En vrac…

 Mars 2011

Onze tsunamis en quatre siècles au Japon…

Le Japon est le pays au monde qui a subi au cours des siècles le plus grand nombre de catastrophes sismiques et de progressions marines associées à ces phénomènes. Deux au XVIIème Siècle, quatre au XVIIIème, deux au XIXème, trois au XXème et un au XXIème, faisant au total onze tsunamis en quatre siècles et plus de deux cent mille victimes.
Mais en fouillant plus loin dans l’histoire, nous apprenons qu’au cours de l’Holocène, c’est-à-dire vers moins dix mille ans, la terre fut victime d’un tsunami qui pourrait avoir dépassé les mille mètres de hauteur, ce qui aurait entraîné la disparition de nombreuses îles, voire d’un continent. (Atllantide) 
En – 7000, l’ augmentation de la température de 4°, suivie d’ une forte période de glaciation, furent les causes de modifications géologiques importantes. (Déluge)
Ces accidents, qui peuvent se produire partout sur la terre, ont de nombreuses origines, mais le plus souvent ils sont la conséquence de l’instabilité de la couche du magma dans lequel sont ancrés nos continents, ou d’une rupture d’une plaque tectonique.
Ces phénomènes, classés en catastrophes naturelles, sont dépendants des régions sismiques dont le Japon fait partie.
Le 11 mars 2011 une haute et très large vague océanique se déplaçant à la vitesse de 800km/h, déferla sur la côte Est du Japon, emportant tout sur son passage, constructions, ponts, aérodromes, avions, ports, bateaux et vie, après qu’une très forte secousse sismique, eu détruit pratiquement tout en surface, endommageant, malgré les protections mises en place, trois centrales nucléaires, dont les réacteurs en surchauffe, libérèrent de mortelles radiations .
Tout ce que le génie de l’homme avait conçu pour maîtriser l’énergie de plus en plus nécessaire à l’épanouissement du soi-disant ‘’progrès économique’’ de notre civilisation, s’est retourné contre lui, et la nature lui a imposé ses forces destructrices, contre lesquelles il est impuissant.
Quelle punition et quelle leçon à en tirer, pas seulement pour nos amis japonais, mais pour tous les hommes de la terre, qui s’évertuent de la transformer, au gré du temps, en bombe à retardement.
L’Uranium tue et tuera encore si nous n’y prenons garde. Surtout que nous entrons progressivement dans l’ère du Verseau, qui sera conduite pendant 2160 ans par la planète la plus redoutable de notre environnement stellaire, URANUS.
Ceci nous promet de grands changements et de brutales grandes mutations.
Un ancien philosophe a dit: ‘’Que les hommes sachent que sous le ciel, se trouve le berceau du chaos…’’

 Février 2011

 15 décembre 2010

« Le visage de Dieu » – Igor et Grishka Bosdanov – chez Grasset

On ne peut, pour l’instant,  déterminer dans le temps, l’ère de la création d’une façon précise. Les auteurs du livre  » le visage de Dieu », dont nous parlerons dans notre chronique, situent son commencement avec la naissance de l’Univers, 380000 ans après le fameux Bing Bang, qui lui, daterait de 13 milliards d’années. Mais tout juste, à notre niveau, sait-on que nous évoluons à l’intérieur de la grande horloge cosmique ou précessionnelle, dont la durée est de 25920 ans, qui divisée par 12 donne des périodes de 2160 ans, correspondant  au parcours d’ un signe du zodiaque. On appelle ces périodes les ères, chacune d’elles marquant les caractéristiques essentielles de la civilisation du moment.  Les trois dernières ères sont celles du Taureau, du Bélier et des Poissons.  C’est cette dernière, qui se termine ou qui est terminée,  et qui cédera sa place à l’ère du Verseau. L’ère du Taureau, correspond à la civilisation Egyptienne, l’ère  du Bélier correspond à la civilisation grecque et romaine et celle des Poissons, au Christianisme. L’ère du Verseau correspondra à la civilisation de la Connaissance.  Nous venons de parler des trois dernières ères parcequ’elles constituent un cycle d’humanité qui démarra il y a quelque 5747 ans ( le déluge), ce qui nous permet de  mieux nous situer dans ce qu’on a appelé l’ère Biblique, commencée par le déluge. Nous sommes actuellement en 2010, donc  3747  ans aprés le déluge  et depuis 347 ans nous sommes entrés dans le onzième cycle quadripartite de 540 ans qui marque comme on le sait, les phases évolutives d’une ère. Il nous faudrait donc attendre, d’après ces calculs, encore 193 ans pour voir la fin et donc le terme du cycle d’humanité du signe des Poissons, alors que notre calendrier donne 150 ans  ( 2160-2010).  Mais est-on sûrs de ces marqueurs calendaires ?  Et puis ne doit-on pas tenir compte des équivoques des bases métaphysiques fondamentales des structures du temps, tout comme du phénomène de l’accélération du temps ( Einstein). ?  Bref, nous ne savons pas d’une façon précise en quelle année se situe la butée de notre ère actuelle.  Et voici que parait en 2010,   » le visage de Dieu » d’Igor et Grichka Bogdanov, les frères jumeaux bien connus des télespectateurs, lancés par Yves Mourousi et qui font toujours carrière sur nos antennes. Ce livre réconcilie la science et la spiritualité en stigmatisant la découverte du  « rayonnement fossile » explication probable de Dieu.   Les photos transmises par le satellite  européen PLANK,  se sont révélées à nos astrophysiciens, pleines de promesses en matière de connaissance. Déjà celles transmises par le satellite COBE avaient fait dire à   l’astrophysicien  américain  Georges  Smoot:      » j’ai senti que je contemplais le visage de Dieu en découvrant la radiation fossile de la création de l’Univers ».  Ce livre raconte toutes les recherches de nos savants,   cosmologues, physiciens, mathématiciens, et les résultats incroyables qu’ils ont obtenus, prouvant ainsi que nous sommes déjà rentrés dans une civilisation de questionnement et de connaissance, qui est bien la particularité de l’ère du Verseau et qui correspond à la symbolique de ce signe zodiacal, dont Uranus est la planète gouvernante. Si tel était le cas, ce qui pourrait se révéler très bientôt, nos calendriers pourraient être en retard de près de deux siècles. Nous aurions en tout cas  du pain sur la planche  pour entretenir notre chronique sur l’influence astrale.

H. Malet 15/12/2010

La tradition du marché public
de Narbonne.

Tous les jeudis à Narbonne se tient un marché public qui réunit des commerçants ambulants venant des quatre coins du département. Cette tradition a son origine dans l’arrêt du Conseil d’Etat du roi Louis XV, tenu à Versailles le 5 avril 1735. Le roi Henri III avait déjà accordé aux narbonnais le privilège de tenir deux foires franches à perpétuité par ses lettres de patentes du mois de janvier 1585, mais un siècle plus tard ces foires furent tranférées l’une à Pezenas, l’autre à Montagnac, ce qui fut la première cause de la diminution du commerce de Narbonne. Le commerce cessa complètement après que fut construit le canal de communication entre Narbonne et le canal des deux mers. En effet, les villes de Béziers, d’Agde et de Montpellier avaient tiré profit du nouveau canal pour attirer les courants commerciaux qui, autrefois, transitaient par Narbonne. La situation était catrastophique pour la ville, déjà privée de son trafic maritime. Il fallait donc remédier au mal que causait cette dérive en instaurant tous les jeudis un marché public. Cette initiative ne portait nullement atteinte aux villes voisines, dont les marchés se tenaient le vendredi à Béziers et le samedi à Pézenas. Une requête fut présentée au roi par les Consuls et habitants de Narbonne, après que les villes de Narbonne et Béziers en eurent libéré le 2 mai 1734 et le 7 février 1735 . “C’est sur l’avis du sieur de Bernage de Saint-Maurice, Conseiller d’Etat, Intendant du Languedoc et de sieur Orry, Conseiller d’Etat, Conseiller ordinaire du Conseil royal, Contrôleur des finances, que sa Majesté a permis aux Consuls et habitants de Narbonne, de faire tenir un marché dans la dite ville le jeudi de chaque semaine.” L’arrêté fut pris en Conseil d’Etat du roi tenu à Versailles le 5 avril 1735. Depuis, la tradition se perpétue et le marché du jeudi connaît un succès toujours important. Mais sa période la plus faste de la proche histoire, fut au début du XXe siècle, alors que la viticulture tenait une place importante dans l’économie régionale. Le marché du vin se tenait tous les jeudis sur les Barques de Cité. Viticulteurs, négociants en vin, courtiers, propriétaires, banquiers, se rencontraient pour commenter la semaine viticole et vinicole et décidaient du cours des vins, en fonction de la situation, de l’offre et de la demande, des mouvements financiers et divers autres facteurs techniques. On achetait, on vendait, on négociait. Cela réunissait beaucoup de monde. Tous les propriétaires viticulteurs de la ville, des villages voisins, du Minervois, des Corbières, se donnaient rendez-vous au marché de Narbonne. Ils se déplaçaient généralement en famille, et pendant que les hommes s’occupaient de leurs affaires, les femmes allaient faire leurs achats dans les boutiques ou sur le marché, puis rejoignaient leurs époux dans un café. Il y avait quatre cafés sur le Cours de la République: le café des 89 départements ( aujourd’hui Macdo), le café Continental (aujourd’hui occupé par le Crédit Lyonnais), le café de France, puis le café Glacier (aujourd’hui Caisse de Crédit Agricole). Il y avait aussi à l’angle du Boulevard Gambetta et du Quai Victor-Hugo, le café Bonnet qui devint la Rotonde. Un peu plus loin, en descendant le Quai, sur l’emplacement de l’Imprimerie Graphisud, se trouvait le Café des Platanes. Toujours sur le Boulevard Gambetta, jouxtant le Crédit Agricole, se trouvait le café Cloquel, qui existe toujours. Tous ces établissements travaillaient très fort tous les jours de la semaine et particulièrement le jeudi et le dimanche. La concurrence était âpre et l’on vit avant la deuxième guerre mondiale, des toiles de cinéma envahir les Barques, chaque café y projetait des films. Au début du XXe siècle, on a vu sur le marché des Barques, le jeudi, des fortune diverses se faire et se défaire. La viticulture traversa une crise sans précédent et de nombreux négociants en vin qui avaient fait fortune et contribués à la construction des beaux immeubles du Quai Victor-Hugo et du Quai Vallière, se trouvèrent ruinés. Toute la famille viticole fut touchée par cette crise dont le phylloxéra fut à l’origine. Cela conduisit inévitablement vers un effondrement des marchés et consacra la ruine des vignobles. Les événements de 1907 furent la conséquence de l’exaspération du monde viticole qui choisit la révolte pour défendre sa cause. Dès lors, les marchés du vin du jeudi furent désertés à Narbonne au profit de celui de Béziers le vendredi. Ils continuèrent tout de même, sur les Barques narbonnaises, par un étalage important de produits et marchandises et l’animation commerçante prit le pas sur celle des viticulteurs, pour pérenniser la tradition du marché public de Narbonne.

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* Les nécropoles du vieux Narbonne * Le règne narbonnais d’Ataulphe, ro

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